![]() |
|
Spaces home La vita è bellaPhotosProfileFriends | ![]() |
|
September 07 La chronique de Jacques Julliard: Résistez, lisez «la Princesse de Clèves» !Nous sommes actuellement dans un processus de rétrécissement de la chose intellectuelle Avec un aplomb phénoménal, Xavier Darcos nous a assuré en cette rentrée 2008 qu'il ne manquait pas un bouton de jeans à l'uniforme des élèves et que tout était pour le mieux dans la meilleure des écoles possible. On croit rêver. La nouveauté de la rentrée tiendra en deux réductions : celle du nombre des enseignants (moins 12 000 au bas mot); celle des heures de classe (moins deux par semaine) dans le premier degré. Et n'allez surtout pas prétendre que la véritable raison de la seconde est de justifier la première : ce serait de l'antidarcozysme primaire. Et pourtant, les meilleurs esprits en matière d'éducation, comme Antoine Prost, ancien conseiller au cabinet de Michel Rocard, s'évertuent à nous mettre en garde : la France est en train de cumuler le plus petit nombre de jours d'école avec une concentration aberrante du travail scolaire sur ce petit nombre de jours. C'est ce que l'on appelle «libérer le samedi», comme si l'école était une prison. Je défie un adulte de rester concentré sur un travail intellectuel de six à huit heures par jour : c'est pourtant ce que l'on demande à un enfant de 8 ans. Aux fous ! A quand une loi pour limiter le travail intellectuel des enfants comme on le fit au XIXe siècle pour le travail manuel ?
Jacques Julliard
Manger moins de viande pour réduire l'effet de serreC'est ce que conseille le président du Giec, Rajendra Pachauri, l'élevage contribuant à l'effet de serre. L'idéal serait, selon lui, de devenir totalement végétarien à long terme.
Rajendra Pachauri, président du Giec (AFP) Le Giec a obtenu avec l'ancien vice-président américain Al Gore le Prix Nobel de la Paix en 2007. Selon son président, qui se consacre depuis des décennies à la préservation de l'environnement, les gens devraient commencer à ne manger de la viande qu'une fois par semaine puis y renoncer complètement. Effet de serre En effet, pour l'économiste indien, le changement de nourriture serait un pas important dans le combat contre le changement climatique car l'élevage de bétail contribue à produire l'effet de serre. "Au début, renoncez à manger de la viande un jour par semaine, et ensuite cessez graduellement votre consommation," conseille ce végétarien. "Ce que je veux souligner, c'est qu'on doit faire des réductions de notre consommation dans chaque secteur de l'économie", a-t-il conclu. Il était temps qu'on se mette à réfléchir à nos modes de vie !Ces familles qui décident de moins consommer
![]() (Paul DELORT / Le Figaro) Au premier semestre 2008, les Français ont réduit de 0,7 % leurs achats de produits de grande consommation. Ils sont de plus en plus nombreux à choisir la «low conso».Les Français consomment moins. Une première depuis les Trente Glorieuses. Au premier semestre 2008, ils ont réduit de 0,7 % leurs achats de produits de grande consommation, selon les chiffres révélés vendredi par l'institut TNS Worldpanel. La contraction est encore plus prononcée pour les familles avec adolescents, qui ont diminué de 4 % ces acquisitions. Désormais, les parents traquent le gâchis et font durer ce qu'ils remplaçaient. Inédite, cette baisse pourrait marquer une rupture durable. Car cette nouvelle frugalité, imposée par les menaces sur le pouvoir d'achat, fait des adeptes. Certains revendiquent maintenant la «low conso» comme un mode de vie, loin de la frénésie qui avait agité les précédentes décennies. «Ce sont principalement les familles aisées, animées du sentiment que le tout consommation ne mène à rien», analyse le sociologue Gérard Mermet, de Francoscopie. «Nous avons expliqué aux enfants qu'acheter des livres d'occasion donnait le même plaisir, que les babioles à un euro qui se cassent dans l'heure c'était fini. Finalement, je constate qu'ils profitent mieux de leurs jouets, explique Sarah Menuisier, graphiste parisienne de 35 ans. En plus, cela épargne la planète.» Les préoccupations écologiques, grandissantes, s'étaient déjà incarnées dans les produits bio, le commerce équitable, et elles évoluent maintenant vers le consommer moins. Les jeunes plébiscitent les vêtements de deuxième main : «Le vintage, c'est supermode, assure Mélodie, 22 ans. C'est de bonne qualité, ça dure, ça ne pollue pas et c'est plus classe que des fripes fabriquées en Chine.» L'Internet et ses sites de recyclage ont popularisé le marché de l'occasion. Les comparateurs de prix ont rendu confortable la rationalisation des achats. Il n'est plus de mauvais goût d'économiser et de le dire. Tandis que les parents ne se sentent plus coupables en refusant à leurs enfants les dernières nouveautés À côté d'une élite qui «forge le modèle» (10 %), selon Robert Rochefort, du Crédoc, une frange de population plus importante (près de 70 %) rejoint la «low conso attitude». Dans un premier temps, beaucoup ont opéré des arbitrages, privilégiant les produits plus simples, moins chers, les marques distributeurs ou achetées dans le réseau hard discount. Mais cette réorientation s'accompagne maintenant d'une réduction de la consommation.
«La voiture jugée polluante et trop coûteuse»
«Une partie des foyers pourraient durablement s'installer dans le rejet du surplus, la traque au gâchis, estime Serge Papin, le directeur de Système U, qui évoque un mouvement d'“objecteurs de croissance”. Nous vivons un changement d'époque, qui vise à s'affranchir des excès.» La rentrée n'a pas dérogé à cette tendance : avec le retour du produit de qualité, qui dure, l'achat au moins cher des autres biens, considérés comme jetables. Et la traque, claire, à l'inutile. On a ressorti des placards les vieux feutres. Les marques ou les trousses portant des personnages de dessins animés sont dénigrées par les parents. Sans croire à une réduction drastique de la consommation, Robert Rochefort voit plutôt se dessiner une nouvelle cartographie des achats, avec des produits dont on se détourne comme «la voiture, jugée polluante et trop coûteuse». Les ventes de voitures particulières neuves en France ont d'ailleurs baissé de 7,1 % en août par rapport à août 2007 et augmenté légèrement sur l'année. Les entreprises ont compris cette nouvelle donne. À côté des produits sophistiqués, elles lancent des gammes peu onéreuses, avec de nouveaux conditionnements, plus petits. «Les gens veulent acheter moins à la fois», affirme Isabelle Kaiffer, directrice marketing de TNS. Si le marché s'est mobilisé, les partis politiques semblent pour l'instant «indifférents à ces évolutions : la droite promeut le consommer plus et la gauche le maintien du pouvoir d'achat», estime Gérard Mermet. Pourtant, assure-t-on à TNS, «plus la crise sera longue, plus les changements observés seront pérennes». September 03 Ordinary dayIl y a des jours comme ça, où le même jour, vous faîtes la queue à midi dans votre salade-bar préféré juste derrière Frederic Diefenthal (et découvrez par là même qu'il habite juste en face) et vous faîtes inviter à dîner par votre PDG suisse, avant qu'il ne vous fasse la bise en repartant...
Il y a des jours comme ça.... August 31 Le bonheur est dans la sobriétéQu'il est bon de se démarquer et de se détacher du matérialisme qui règne dans nos sociétés modernes !! A quoi sert d'accumuler, d'échanger ce qui fonctionne déjà parfaitement, de parfaire un environnement qui nous va si bien ?
Ce week-end fut le théâtre d'un exploit pour mon karma : je suis sortie les mains vides d'Ikea. Pour la première fois de ma vie.
Et le fait qu'ils n'avaient pas en stock tout ce dont on avait besoin / rêvait consuméristement n'a rien à voir là-dedans, hein.
Non, non, tout ça n'est que le produit de la supériorité de mon mental, rempart implacable à notre société décadente de consommation.
Si si.
(Oh purée, le catalogue 2009 arrive ces jours-ci dans nos boîtes aux lettres. Mais comment vais-je résister August 23 Wanted preferably dead : Bobo écoloDésarroi, colère, impuissance, désespoir... Je ne sais pas bien encore comment réagir face aux réactions suscitées par un article sur le blog de Laurence Noualhat de Libération. Ce blog, à vocation écolo, évoque en date du 16 août l'augmentation du prix de l'énergie, et le seul moyen qu'elle constitue dans la chasse au gaspillage, puisque seul le critère financier parle aux Français. L'auteure fustige notamment la hausse des produits électriques inutiles dans nos intérieurs.
Or, les commentaires à l'article relèvent davantage du écolo trashing que de l'éveil des consciences. Outre une RMIste du Nord qui se plaint de ces bobos parisiens qui ne savent pas le malheur de ne pouvoir se chauffer dans un appartement courant d'air lors des mois d'hiver "qui commence tôt chez nous" (sic), les déficients qui vantent le système américain du "Only the strong survive" (je cherche encore le rapport, moi aussi) et ceux qui nient encore le danger écologique qui nous guette et qui refusent de "retourner vivre dans les cavernes" (re-sic), il ressort de ces commentaires que l'écolo reste l'homme à abattre. Sans doute son discours anti-consumériste fait-il peur à tous ceux, qui souvent sans le sou, pensent que seule l'accumulation de choses leur apportera le salut.
J'ai pensé sincèrement que la sauvegarde de la planète par la sobriété de notre consommation quotidienne était maintenant un fait acquis par la majorité de notre population. A voir les critiques acerbes de cet article, il semblerait qu'on en est encore loin, et que certains, si on en juge par l'aggressivité de leur ton, craignent même de devoir faire un effort dans ce sens.
Où comment l'argent et les possessions matérielles biaisent le débat. August 18 Gastronomie américaineLoin de moi tout chauvinisme culinaire, mais force est de reconnaître que certains font fort... Comme vu sur le web aujourd'hui, le Garden Benedict, servi...au petit déjeuner au Kitchen 24 d'Hollywood :
Si vous pensiez que les Américains en étaient restés au beurre de cacahuètes sur les tartines du matin, détrompez-vous : le plat consiste en un English muffin toasté, surmonté de jambon fumé allemand, d'oignons grillés, d'avocat, d'oeufs pochés, et tenez-vous bien, d'une sauce hollandaise au paprika recouvrant des pommes de terre grillées aux herbes.
Bon Appétit... Retour aux sourcesProfitant de ce pont du 15 août, nous sommes remontés dans le grand Nord avec nos amis normands, histoire de leur faire découvrir le coin. Fiers comme des poux de notre (nos) région(s), nous nous sommes mis martels en tête de leur en montrer le plus possible en si peu de temps : des monuments, des paysages, mais aussi les cultures différentes qui façonnent la région, puisque nous avons la chance d'être au carrefour de l'Europe. Le challenge était de taille pour nous, car malgré l'engouement que Dany Boon a fait susciter pour la région, nous "bénéficions" toujours de la même image : un temps pluvieux, des endroits tristounes, des activités qui manquent... Bref, à nous de prouver le contraire !
Les Nordistes et Belges qui nous lisent sauront que les activités ne manquent pas, et il nous a fallu faire un choix pour ces deux journées et demi.
Découverte culturelle et repos pour cette première journée : direction les Pays Bas ( à 1h de route de Lille, et si !) et sa ville frontalière de Sluis. Les petites allées pavées charmantes, les boutiques indépendantes, les maisons impeccables de cette petite ville la plus flamande des Pays Bas auront eu raison de notre stress parisien résiduel. Naturellement, nous avons déjeuné comme des rois, le simple petit croque prenant des dimensions (et des accompagnements) indescriptibles pour les petits Français que nous sommes. Puis détour par la plage néérlandaise de Cadzand (en Zélande), qui contraste avec les plages belges de par son aspect naturel préservé, ses dunes, et forcément, des allées destinées aux vélos le long des dunes...
Ensuite, promenade belge à Knokke-Heist, qui se différencie de sa voisine hollandaise par le côté m'as-tu-vu des boutiques de luxe, le charme de ses belles demeures, le bal incessant des 4x4 pollueurs, et l'aspect archi-bétonné de sa plage. Cependant, cette station balnéaire n'a pas l'aspect tapageur de sa semblable Saint Tropez, et offre bien plus d'activités et de charme que le Touquet.
Après cette journée 100% néerlandophone, nous avons centré la deuxième journée de notre road trip sur un périmètre plus "restreint" : après un passage obligé à Menen pour une petite frite + glace, nous nous sommes prélassés sur une terrasse devant la cathédrale de Tournai, avant de finir notre périple à Lille, pour un dîner enchanteur par sa simplicité et par la douceur du cadre de l'Arrière Pays, dans le Vieux Lille. Nous en avions profité également pour admirer le paisible panorama offert par le Mont des Cats, près de Bailleul.
C'est donc un week-end placé sous le signe de la découverte et du farniente que nous avons passé chez nous. Les maîtres mots, comme toujours, furent comfort de vie, tranquilité, bonne chère et terrasse de café (forcément indissociables de la Belgique et de la Hollande !!). Un retour aux sources, et un superbe démenti de tous les clichés qui entâchent la région...
August 12 Sortie le 27 août ! Leur morale...et la nôtreBande-annonce : racistes, radins... ils ont leur morale !
Le 27 août, André Dussollier et Victoria Abril seront à l'affiche de Leur morale... et la nôtre, troisième long-métrage de Florence Quentin (Olé !, J'ai faim !!!).
Les deux comédiens forment un couple de bons Français, toujours amoureux, parents modèles, travailleurs et économes jusqu'à la manie. Ils écoulent au noir dans le sous-sol de leur villa de Béziers hyper sécurisée, des godasses de leur ancien magasin et des produits "satisfaits ou remboursés" qu'ils détournent dans tous les supermarchés de la région. Ayant leur propre morale, ils bichonnent leur vieille voisine qui leur fait miroiter son héritage. Tout se complique lorsqu'ils l'empoisonnent avec une paella royale, pas très fraîche, et qu'ils découvrent que l'héritier est arabe !
August 10 In Which Disco Music RocksIl y a des jours comme ça où l'après-midi est le théâtre de jérémiades sur la vie à Paris, et où quelques heures plus tard on se retrouve à adorer danser du disco sur un de ses balcons avec un ami qu'on a pas vu depuis longtemps... Le quartier regorgeait d'atelier de couturières du cinéma, des studios, une Académie de théâtre... C'est ça aussi Paris !
July 26 Le tourisme exerce une pression croissante sur les ressources en eau des pays méditerranéensEn temps normal, environ 150 millions de personnes vivent sur le littoral méditerranéen. En juillet et août, la population explose : quelque 250 millions de visiteurs convergent sur les côtes, faisant de la Méditerranée la première région touristique au monde. Cet afflux constitue une source de revenus indispensable pour les pays concernés, mais exerce une pression de plus en plus forte sur l'environnement, au point qu'écologistes, experts et élus s'en alarment. La surexploitation des ressources en eau les inquiète particulièrement.
De 1995 à 2004, certains pays ont connu des taux de croissance annuels du tourisme très élevés, comme la Croatie (+ 20 % par an), la Syrie (+ 15,7 %), l'Egypte (+ 11,7 %), l'Algérie et la Turquie (+ 10 %). Selon les projections effectuées par le Plan Bleu, organisation dépendante du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) chargée de la Méditerranée, la fréquentation touristique de la région pourrait atteindre 637 millions de personnes en 2025. Pour Paolo Lombardi, directeur du bureau méditerranéen de l'organisation écologiste WWF, le tourisme sera dans les années à venir "le principal facteur de dégradation écologique des côtes méditerranéennes". Une première conséquence saute déjà aux yeux des visiteurs : 42 % du littoral sont bétonnés. Hôtels, résidences secondaires, commerces et infrastructures se concentrent sur la bande côtière, détruisant des écosystèmes particulièrement riches. Les embouteillages génèrent pollution atmosphérique et gaz à effet de serre. Les ressources halieutiques, trop sollicitées, souffrent. Les déchets, abondants, finissent la plupart du temps en mer. Les touristes arrivent en été, au moment où l'eau se fait rare, dans des pays où la ressource est déjà limitée. "La concentration des visites, à la fois dans le temps et dans l'espace, aggrave les situations existantes", relève Pierre Icard, du Plan Bleu. Chaque touriste consomme environ 300 litres d'eau par jour, soit le double des populations locales (jusqu'à 880 litres pour le tourisme de luxe). Le remplissage des piscines, l'arrosage des golfs et des espaces verts réclament également beaucoup d'eau. Dans les Cyclades, en Grèce, la consommation d'eau estivale est de cinq à dix fois plus élevée qu'en hiver. Cette demande, ajoutée à la consommation locale, conduit à une surexploitation des nappes souterraines qui entraîne une salinisation croissante des eaux douces. L'afflux de population contribue également à la pollution de celles-ci, les eaux usées étant souvent rejetées sans traitement dans le milieu naturel.
Dans les îles Cyclades en Grèce, la consommation d'eau estivale est de cinq à dix fois plus élevée qu'en hiver. L'EXEMPLE DU CLUB MED L'augmentation conjointe de la population locale et de la fréquentation touristique à venir fait craindre des conflits d'usage. Si la demande en eau est stabilisée, voire en baisse sur une partie de la rive nord de la Méditerranée, elle devrait doubler en vingt ans en Turquie, en Syrie, en Libye, au Maroc et en Algérie. La concurrence avec le secteur agricole, principal consommateur d'eau (63 % des volumes), est redoutée. "L'Espagne ou la Tunisie doivent déjà arbitrer entre les différents usages, ce qui sera de plus en plus fréquent, explique Pierre Icard. Les gains liés au tourisme sont évidents, mais on ne calcule pas ce qu'on perd en sécurité alimentaire, par exemple." Certaines solutions sont déjà mises en oeuvre. La Tunisie, par exemple, qui accueille 7 millions de touristes par an, veut ramener la consommation de 560 litres par lit occupé et par jour à 300 litres. "Si nous ne maîtrisons pas la consommation, nous aurons des problèmes d'ici une quinzaine d'années", affirme Jean Mehdi Chapoutot, expert en développement touristique dans ce pays. La modernisation des réseaux de distribution, où les fuites entraînent le gaspillage de 30 % à 40 % de l'eau, est encouragée financièrement par l'Etat. Les eaux issues de 45 des 75 stations de traitement du pays sont réutilisées pour l'arrosage des terrains de golf et des jardins ou la recharge des nappes souterraines. La réutilisation est également très développée en Egypte et en Israël, et elle a commencé à Chypre, en Syrie, à Malte, en Libye et en Espagne. La généralisation d'appareils économiseurs d'eau pourrait permettre de diminuer de moitié la consommation, selon l'Agence européenne de l'environnement. Relever les tarifs est un autre levier. Mais cela peut conduire les hôteliers à effectuer des forages et à pomper sans contrôle dans les nappes. "Il existe plusieurs niveaux d'action possibles : les Etats, les collectivités, les entreprises, note Pierre Icard. Mais dans un contexte très concurrentiel, où l'on peut changer de destination facilement, le pouvoir des politiques publiques est assez faible." Pour Paolo Lombardi, du WWF, il revient aux Etats de "fixer un cadre qui permettra de mieux équilibrer les différents usages du territoire, sans oublier la biodiversité". "Mais les entreprises ont un grand rôle à jouer ; certaines avancent", ajoute-t-il. Le Clud Med, par exemple, dont une trentaine de villages sont implantés en Méditerranée, utilise des économiseurs d'eau, des détecteurs de fuites, et réutilise les eaux usées. Selon Agnès Weil, responsable du développement durable de l'entreprise, la sensibilisation des touristes au respect de l'environnement est importante. "C'est un travail sur le long terme : les statistiques ne vont pas bouger d'un coup, mais c'est un discours que les gens sont prêts à entendre aujourd'hui, et qui est même attendu", affirme-t-elle. July 25 JO DE PEKINDenis Baupin lance un appel au boycott de la cérémonie d'ouverture
Le maire adjoint Vert de Paris lance une pétition intitulée "Boycottons la cérémonie d'ouverture des JO : le 8 août, j'éteins ma télé !".
Denis Baupin (Sipa) Dans son appel intitulé "Boycottons la cérémonie d'ouverture des JO : le 8 août, j'éteins ma télé !", Denis Baupin dénonce l'attitude des "chefs d'Etat du monde entier, à commencer par Nicolas Sarkozy", qui "cèdent à la Realpolitik - surtout à la Realeconomy - et annoncent qu'ils se rendront en rangs serrés à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin". "Abandonnés les grands serments de solidarité avec le peuple tibétain, oubliées les conditions de démocratisation posées au régime chinois.", poursuit le maire-adjoint de Paris. "C’est donc à nous, citoyens du monde, de dire que nous n'acceptons pas que les victimes du régime chinois soient passées par pertes et profits", conclut-il, "en refusant d’offrir "nos heures de cerveau disponible" aux sponsors du CIO, en boycottant massivement la retransmission télévisée de la cérémonie d’ouverture." July 18 Zapping- Journaliste mis en examen : "indigne d'une démocratie"
NOUVELOBS.COM | 18.07.2008 | 13:50 L'Association des journalistes de la presse judiciaire se dit "scandalisée par la perquisition menée dans les locaux d'Auto Plus et la mise en examen d'un journaliste" du magazine, dans une enquête pour espionnage industriel à la suite d'une plainte de Renault.- Interdiction de la vente d'alcool aux mineurs
Le ministère de la Santé veut mettre un terme au flou de la législation en interdisant la vente d'alcool aux mineurs dans les bars, y compris les "open-bars", les discothèques, la vente à emporter, les épiceries et les supermarchés. - Le nombre des détenus devrait dépasser les 64.000 en juin
NOUVELOBS.COM | 18.07.2008 | 15:14 Le nombre de places disponibles étaient de 50.807 en juin, ce qui donne un taux de densité carcérale de 126%, largement au-dessus de la moyenne des Etats-membres du Conseil de l'Europe qui s'élève à 102%.- Nicolas Sarkozy veut la tête de Franz-Olivier Giesbert
NOUVELOBS.COM | 18.07.2008 | 17:31 INFO OBS Le président de la République a demandé la tête de "FOG" à François Pinault, le propriétaire du Point. Il considère que l'hebdomadaire n’est pas suffisamment sarkozyste.Ou le néo-conservatisme d'une société qui recherche dans l'autoritarisme passé les remèdes à ses maux actuels. Avec quel succès ???
July 16 ÉTATS-UNIS • La bouteille ne fait plus recetteDans tout le pays, municipalités, associations d’étudiants, Eglises et restaurants font la promotion de l’eau du robinet.
Aux Etats-Unis, l’eau en bouteille coule (encore) à flots. Elle a dépassé depuis longtemps la bière et le lait en termes de ventes, et se place maintenant derrière les sodas, qu’elle devrait doubler au tournant de 2011. Pour la seule année 2007, la production a été de 34 milliards de litres, engendrant presque 12 milliards de dollars de revenus. Mais, désormais, les critiques fusent contre cette boisson qui, il y a quelques années encore, était considérée comme source de bien-être et synonyme de vie saine et active. Sous l’impulsion de San Francisco, plusieurs villes ont banni l’achat d’eau en bouteille pour leurs employés. Des associations d’étudiants cherchent à faire de même au sein des universités. Des Eglises, ainsi que la Coalition nationale des nonnes américaines, ont appelé leurs membres à éviter l’eau en bouteille “autant que possible” au motif que l’eau doit être accessible à tous. Et certains restaurants refusent de servir à leurs clients une autre eau que celle du robinet.
“Ici, le calcul a été simple : 500 000 dollars économisés par an”, explique une porte-parole de la mairie de San Francisco. Selon le bureau du maire, “plus de 1 milliard de bouteilles en plastique finissent dans les décharges de Californie chaque année. Elles mettent mille ans à se décomposer et dégagent des additifs toxiques dans les nappes phréatiques. Tous ces déchets et cette pollution sont générés par un produit dont la qualité, selon des critères objectifs, est souvent inférieure à celle de l’eau municipale.” A l’échelle des Etats-Unis, quelque 25,5 milliards de bouteilles sont vendues chaque année, et à peine 16 % d’entre elles sont recyclées. Des organismes indépendants estiment qu’il faut en moyenne 3 litres d’eau pour produire 1 litre d’eau minérale. Et surtout, chaque année, 17 millions de barils de pétrole sont employés à sa fabrication, sans même tenir compte de son transport. Au final, l’énergie nécessaire pour produire, transporter, réfrigérer et se débarrasser d’une bouteille en plastique revient à la remplir au quart de pétrole.
Les producteurs d’eau en bouteille sont sur la défensive. L’organisation qui défend leurs intérêts, l’International Bottled Water Association, vient de lancer une “campagne nationale d’éducation sur l’eau minérale” afin d’“éduquer” clients, hommes politiques et autres journalistes. Devant ses pairs à New York, le PDG des eaux minérales de Nestlé en Amérique du Nord, Kim Jeffery, s’en est pris récemment à ses accusateurs. Cette eau, a-t-il dit, est saine (“nos produits sont testés 6 000 fois par jour”), elle répond aux besoins d’une population dont 32 % des membres sont considérés comme obèses, et, surtout, l’industrie fait des progrès constants en matière de respect de l’environnement. “Nous avons réduit le poids de nos emballages de 40 % ces dix dernières années”, a-t-il ajouté. Il n’empêche que le débat s’est déplacé sur le terrain moral. Venus tard sur ce marché, Coca et Pepsi, notamment, puisent allégrement dans les réserves d’eau municipale et en remplissent leurs bouteilles après avoir simplement filtré l’eau et lui avoir ajouté quelques substances (dont du sel). Certains jugent cela tout bonnement absurde dans un pays où 97 % de l’eau du robinet est considérée comme de bonne qualité. Alors que 36 Etats américains vont souffrir d’un manque d’eau d’ici à 2013, et que les installations publiques menacent parfois de tomber en ruine par manque de fonds, les consommateurs n’auront peut-être bientôt d’autre choix que de se tourner vers les petites bouteilles. A un prix qui est entre 240 et 10 000 fois supérieur à celui de l’eau du robinet. Luis Lema
Le Temps July 14 Holiday MadnessUne petite dépêche AFP qui illustre bien notre fin de soirée d'hier, et tous les 13-14 juillet depuis que je suis à Paris :
"297 véhicules incendiés et 121 interpellations dans la nuit du 13 au 14
eux cents quatre-vingt dix-sept véhicules ont été incendiés et cent vingt et une personnes ont été interpellées en France dans la nuit du 13 au 14 juillet, selon un bilan communiqué lundi à 08H00 par le ministère de l'Intérieur.
Selon ce bilan, sur les 297 véhicules incendiés, la majorité l'a été en Ile-de-France avec 211 véhicules détruits par les flammes. Lors de cette nuit du 13 au 14 juillet, au niveau national, 121 personnes ont été interpellées, dont 102 en Ile-de-France, et 72 ont été placées en garde à vue, dont 52 en Ile-de-France. Dans les Hauts-de-Seine, à Asnières-sur-Seine, un commissaire de police a été blessé par le ricochet d'un tir d'un engin pyrotechnique. Son état de santé n'a pas été précisé. Enfin à Gonesse (Val-d'Oise), un gymnase de 8.000 m2 a été à moitié détruit par un incendie "d'apparence criminelle", avait indiqué dans la nuit une source policière. En 2007, un bilan arrêté plus tôt, à 06H00, par le ministère de l'Intérieur, avait fait état, pour la nuit du 13 au 14 juillet, de 266 véhicules incendiés dont 195 en Ile-de-France, 100 personnes interpellées, dont 89 en Ile-de-France, et 46 placées en garde à vue dont 43 en Ile-de-France." Hier soir, nous avions donc laissé innocemment notre voiture à Asnières, près de notre ancienne résidence, afin de prendre le métro sur Paris. En revenant vers minuit, nous fûmes accueillis par la police, casquée et boucliée, suite à une émeute qui venait de se dérouler, et qui a eu pour conséquence de faire péter les vitres de la toute nouvelle station de métro inaugurée il y a un mois, pour désenclaver le quartier dit défavorisé. Attention, il ne s'agit pas d'un quartier dangereux, mais force est de constater que là comme ailleurs en Ile de France, les pétards et feux d'artifice improvisés sont légions (et ça pendant toute la semaine d'ailleurs...)
Il en ressort une légère ambiance de chaos, où les piétons et motards risquent d'être blessé par les énormes pétards balancés sur la chaussée... Mais pourquoi donc la vente de ces conneries n'est-elle pas interdite en France ???
July 12 Vous savez que vous êtes de Lille quand......vous avez un (gros) pincement au coeur dès que Cali salue son public par un énoooorme et émouvant "Merciii Lilleeeeeeeeeeeeeee" sur la chanson que vous entendez maintenant...
Et sinon, ce soir il nous fera la version "Merci Rouen", ce sera sans doute un peu moins émouvant pour nous, mais tout aussi sympa... s'il ne pleut pas !! L'Armada, nous voilà !!!!
|